Mise à jour en date du 25 novembre 2015:

Chers membres de l’AÉCS. Veuillez prendre note que vous êtes toutes et tous convié-e-s à une Assemblée générale extraordinaire de grève le mardi 1er décembre 2015 à 8 h 30 au Centre d’activité physique. Cette assemblée est organisée suite au dépôt d’une pétition en ce sens, tel que le prévoit les Règlements généraux de l’AÉCS (Article 3.9.1).

Veuillez noter que le matin même, en conformité avec le mandat de grève adopté lors de l’assemblée du 4 novembre dernier, du piquetage est organisé dès 7 h 00 afin de faire lever les cours et, conséquemment, de permettre la tenue de l’assemblée.
Pour toute question, veuillez vous présenter au local principal de l’AÉCS (2-21-110) ou entrer en contact avec nous.

 

 

Rassemblement en face du pavillon 5 dès 7h30, les 12 et 13 novembre. D’autres activités sont à venir, suivez l’info sur FB, visitez régulièment le site web ou la communauté omnivox.

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Réunis en assemblée générale extraordinaire de grève, les membres de l’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AÉCS) ont choisi par vote secret d’accentuer leurs moyens de pression à l’égard du gouvernement et de ses politiques d’austérité en tenant 6 jours de grève. C’est dans une proportion de 67 % que les membres présents ont choisi d’ériger des lignes de piquetage les 5, 12 et 13 novembre et les 1, 2 et 3 décembre.

La décision des membres de l’AÉCS s’inscrit dans une escalade des moyens de pression déployée pour dénoncer le saccage systématique des services publics par le gouvernement libéral et ses politiques idéologiques d’austérité. En éducation, comme dans tous les autres secteurs, les coupes successives imposées par le gouvernement Couillard se font sentir et les services aux étudiantes et aux étudiants sont grandement affectés, de même que les conditions d’enseignement et les mesures de soutien. Alors que de nombreuses alternatives fiscales crédibles sont connues pour rétablir les finances publiques et assurer la pérennité de celles-ci, le gouvernement libéral persiste à saper les fondements des services publics et leur universalité à coup de tarification, ce qui affecte tout le monde mais plus particulièrement les personnes les plus vulnérables, les femmes et les jeunes, au nom desquels ils prétendent oeuvrer. Nous ne pouvons rester passifs devant cette entreprise de démantèlement de nos acquis collectifs et de privatisation tranquille.